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Le 20 mai les habitants de la Terre verront une éclipse rare PDF Imprimer Envoyer
News - News
Écrit par alex   
Mardi, 22 Mai 2012 10:41
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Le 20 mai les habitants de la Terre pourront observer un phénomène très rare: éclipse solaire annulaire. Selon la NASA, les Chinois seront les premiers à l'observer. Puis l'éclipse passera par Hong Kong, Taïwan, la capitale du Japon, ensuite par plusieurs Etats américains. Le spectacle céleste sera également visible en Russie, en Corée du Sud, aux Philippines, au Canada et au Mexique.




Selon les scientifiques, les habitants des pays précités verront le moment où la Lune s'alignera complètement avec le Soleil laissant un anneau d'or brillant. Le portail Google a affiché aujourd'hui une carte spéciale sur laquelle on pourrait vérifier si l'éclipse était visible dans votre ville et, si oui, à quelle heure.

Source : Géologie maroc
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44% des 12-14 ans ont un mobile, 35% des foyers sont connectés à l'Internet PDF Imprimer Envoyer
News - News
Écrit par alex   
Mardi, 22 Mai 2012 10:40
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Le fixe recommence à perdre du terrain face au mobile en raison du repli de la mobilité restreinte. 37% des clients du mobile ont deux lignes et 4% trois lignes ou plus. Un ménage a en moyenne 4.4 téléphones mobiles. Les ruraux, de gros fans des réseaux sociaux.
Internet Maroc
La toute dernière enquête sur les télécoms pour l’année 2011 de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) dégage des tendances pleines d’enseignements et le fait qu’on y ait intégré le rural profond (la nouvelle classification comprend l’urbain, le rural aggloméré et le rural profond) ne semble pas avoir faussé ni biaisé les résultats. Globalement, on y découvre que le taux d’équipement des individus en mobiles (à ne pas confondre avec le taux de pénétration : nombre de lignes/population) progresse plus lentement qu’auparavant.

Entre 2010 et 2011, il est monté de 83% à 87% alors qu’entre 2009 et 2010, on était passé de 69% à 83%. Mais il faut bien reconnaître que le niveau d’équipement est tel que la progression ne peut qu’être lente, particulièrement en milieu urbain où 91% des individus disposent d’un mobile contre 77% en milieu rural.


Pour le fixe, la donne a changé car le taux de pénétration dans les foyers a régressé de 4 points par rapport à 2010, à 35%. Depuis 2007, le fixe avait été porté par la mobilité restreinte. Toujours par foyer, l’équipement en ordinateurs et en internet évolue positivement, avec respectivement des gains de 4 et 10 points d’une année à l’autre, à 39% et 35%. Pour l’internet, c’est la plus forte croissance de ces dernières années.

Mais il faut aller dans le détail pour y voir plus clair. Commençons par le mobile où la pénétration au sein des foyers n’a augmenté que d’un petit point, passant de 84% à 85% entre 2010 et 2011. Le taux est de 88% en milieu urbain et 80% en milieu rural. Là aussi on retrouve un ralentissement notable surtout en comparaison avec la période  2009/2010 où on est passé de 67% à 84%. A part la stagnation enregistrée entre 2005 et 2006 (59%), le niveau d’équipement général n’a cessé de s’élever.
Bien entendu, et comme le relève l’enquête, c’est le pouvoir d’achat qui explique le niveau d’équipement dans le rural, mais curieusement ce sont les foyers composés d’une seule personne qui sont en dessous de la moyenne (-4 points).

Toujours dans le mobile, le prépayé continue de se tailler la part du lion avec un taux de 95%, perdant un point au profit du postpayé qui monte à 5%. Ce petit bond peut s’expliquer par le fait que les foyers qui ne disposaient que du postpayé représentent 2% en 2011 au lieu de 1% une année auparavant. Il s’y ajoute que ceux qui cumulent les deux formes de facturation (postpayé et prépayé) sont passés de 12% à 19%.

Le plus inattendu est que les foyers équipés en mobile disposent en moyenne de 4,4 lignes, ce qui veut dire que 75% des foyers ont trois lignes ou plus et que 90% des ménages en ont au moins deux contre 88% en 2010, année durant laquelle le nombre moyen de lignes mobiles par ménage équipé était de 4,2.

Le Smartphone, encore un outil de luxe

La synthèse de l’enquête de l’ANRT relève que 17% des personnes qui ont plus d’une ligne les ont acquises pour profiter d’une offre promotionnelle (82%) ou d’un meilleur tarif (80%) ou encore pour recevoir des appels et rappeler par une autre ligne (51%).

Un autre fait capté par les enquêteurs est que 44% des personnes âgées de 12-14 ans possèdent une ligne mobile, alors qu’ils sont 89% chez les 15-19 ans, autant chez les 20-24 ans et 95% chez les 25-29 ans.

Pour ce qui est des personnes multi-équipées en lignes mobiles, le pouvoir d’achat fait naturellement la différence. En effet, 4% des CSP (catégorie socio-professionnelles) A/B, les plus favorisées, disposent de plus de trois lignes. Ils sont 37% à disposer de deux lignes quand 58% ne disposent que d’une seule. Du côté de la CSPD, 86% n’ont qu’une ligne, 12% en ont deux et 3% alignent plus de 3.

Sur le registre des changements d’opérateurs, ils ont été 7% (contre 4% en 2010) à avoir changé d’opérateur. Parmi les migrants, 32% ont gardé leur ancien numéro alors que le reste a acquis une nouvelle puce. Et là aussi, ce sont les prix des communications et les promotions qui justifient 78% de ce choix. 55% de ceux qui ont changé d’opérateur déclarent l’avoir fait aussi pour une meilleure qualité de service et 23% pour une meilleure couverture réseau.

Toujours dans l’équipement en mobiles, les Smartphones sont encore difficiles d’accès à cause de leur prix et il n’y a guère plus de 12% des Marocains disposant d’un mobile qui en sont équipés. Ils sont 17% chez la population urbaine et seulement 4% en campagne. Cela dit, 83% des personnes de la CSP A sont équipées en Smartphone.

Pour ce qui est de l’usage de la 3G sur téléphones mobiles, 7% de la population équipée utilisent internet alors que 93% s’en passent. Dans ce second groupe, 60% n’en ressentent pas le besoin, 57% indiquent que l’appareil ne leur permet pas d’accéder à internet, 30% parce que c’est trop compliqué, 21% jugent le coût élevé et 17% considèrent que le réseau ne marche pas bien.

39% des foyers dotés d’au moins un ordinateur

Pour le fixe qui est le seul segment à avoir régressé, après avoir progressé à un rythme soutenu entre 2007 et 2010, c’est la téléphonie à mobilité restreinte qui accuse le coup. Le taux de pénétration dans les foyers a dégringolé de 26% à 17% alors que la téléphonie fixe a rebondi, passant de 10% à 16%. Dans le même temps, la proportion de foyers disposant de deux lignes et plus tombe de 23% à 14%. En moyenne, le nombre moyen de lignes fixes par foyer équipé est passé de 1,3 à 1,2. Bien entendu, les CSP inférieures, les foyers ruraux et les personnes seules sont les moins bien équipés.

La voix est naturellement le premier usage du fixe (97,3% des foyers équipés). On est à peu près dans les mêmes proportions chez les foyers abonnés chez Maroc Telecom (98,9%) ou chez Bayn (99%). Chez l’opérateur historique, les 2/3 des foyers (62,1%) ont une connexion ADSL. On le voit, l’ADSL constitue un vecteur de croissance pour le fixe. Chez Bayn, ce sont 31% des abonnés qui utilisent le net.

Vu l’usage qu’on en fait, force est de constater que le fixe ne peut que perdre du terrain. 78% des foyers qui n’en disposent pas invoquent le mobile comme produit de substitution. Seuls 8% des foyers non équipés ont l’intention de s’abonner contre 12% en 2010.

En ce qui concerne les ordinateurs, l’étude montre encore que la population rurale est moins équipée avec 14% seulement des foyers contre  53% en milieu urbain. Le taux moyen au niveau national étant  de 39%. Les ménages équipés possèdent 1,4 ordinateur en moyenne. Mais majoritairement, il n’y a qu’un poste par foyer (71%). 22% en ont deux et 6% trois et plus. Le fait le plus remarquable sur ce segment réside dans le changement de sa configuration. Désormais, l’ordinateur portable a pris le pas sur le fixe qui ne constitue plus que 44% du parc contre 55% une année plus tôt. Autrement dit, les foyers utilisent plus le portable qui représente 56% du total. Comme le souligne le document, l’on s’attend à ce que cette croissance ne faiblisse pas puisque, au regard des intentions d’équipement, chez les foyers non encore équipés, 29% des personnes questionnées projettent d’en acquérir un. Cette part est de 14% chez les ménages qui en ont déjà. 8% expriment l’intention de remplacer le leur.

Le principal obstacle à l’achat d’un ordinateur n’est plus le prix trop élevé (il vient en deuxième position contrairement à 2010), mais l’absence d’un besoin comme le déclarent les personnes interrogées. Et ce manque de besoin est ressenti par toutes les CSP, alors que le facteur prix ou l’illettrisme viennent en avant chez les CSP inférieures.

Des déclarations retenues par l’enquête font ressortir que 44% des personnes déclarent accéder à l’ordinateur à travers leur foyer. Il ressort de l’étude que le parc résidentiel est constitué de 3,6 millions de machines contre 3,1 une année auparavant.

55% des internautes se connectent tous les jours


Quant à l’internet, l’enquête établit que 44% des foyers urbains et 13% des ruraux sont connectés, pour une moyenne nationale de 35%. Par technologie, la 3G est en première position avec 26 points, les foyers connectés à la fois au fixe et à la 3G représentent 4 points et ceux qui n’ont que l’internet fixe 5 points.

Pour 58% des foyers non équipées, l’absence de besoin est citée en premier. Suit le prix avec 41% contre 51% en 2010. Ce sont les CSP inférieures qui voient moins l’utilité de l’internet, le considérant trop cher, compliqué ou pouvant détourner les enfants de leurs études.

En définitive, ce sont 14,9 millions de Marocains qui se sont connectés à internet en 2011 (près d’un million de plus qu’en 2010), avec 60% pour l’urbain et 28% pour le rural.

Concernant l’usage, la plupart des internautes déclarent participer à des réseaux sociaux (83% en 2011 contre 67% une année plutôt). Paradoxalement, ce sont les ruraux qui sont les plus assoiffés de réseaux sociaux (90% contre 80% pour les urbains). Viennent ensuite le chat et postage de messages immédiats (92% pour les ruraux et 77% pour les urbains) et le téléphone sur internet (78% pour les ruraux et  69% pour les urbains).

Par ailleurs, 81% des personnes utilisant la 3G affirment participer à des réseaux sociaux et 63% s’intéressent à des activités éducatives et autant utilisent le réseau pour envoyer et recevoir des mails. Ils sont 57% à télécharger des films, images, musique, TV/ radio… mais seulement 1% disent acheter ou commander en ligne. Sur cette infime partie, 30% ont fait des achats allant de 300 à 500 DH, 24% pour des sommes de 3 000 à 5 000 DH et 40% pour plus de 5 000 DH.

Sur l’ensemble des échantillons, 55% déclarent se connecter tous les jours ou presque, 50% en milieu urbain et 67% en campagne. Les pages en arabe sont les plus consultées (92,5%). Le français suit avec 84,6% et l’anglais avec 26,3%. L’amazigh et l’espagnol ferment la marche avec respectivement 5,2% et 2,8%.

Hormis le domicile, le cybercafé reste le principal lieu d’accès avec 22% des connexions alors que le domicile d’un ami n’intervient que pour 10 % des cas. Le lieu de travail et le lieu des études comptent pour 5,7% et 2,8%. Le mobile vient en dernier lieu avec seulement 0,2 %.
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Le Maroc, champion de l’Internet ! PDF Imprimer Envoyer
News - News
Écrit par alex   
Mardi, 22 Mai 2012 10:39
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internet
Les ménages équipés d’accès à internet représentent 35 % de la totalité des ménages au titre de l’année 2011, soit 10 points de plus qu’en 2010, selon les résultats de l’enquête de collecte des indicateurs TIC au titre de l’année 2011 auprès des ménages, rendus publics par l’Agence nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT).
En effet, le nombre d’internautes en 2011 a été évalué à 14,9 millions d’utilisateurs, dont 83 % ont un usage accru des réseaux sociaux et 81 % de la messagerie instantanée.
Dans le même cadre, le nombre des ménages qui sont équipés en ordinateurs a atteint en 2011 un taux de 39 %, soit une hausse de 5 points par rapport à 2010.
Le parc ordinateur estimé pour l’année 2011 est de 3.547.000 unités contre 3.134.000 en 2010, selon les résultats de cette étude qui stipule que l’ordinateur portable commence à prendre le dessus avec 56 % du parc global et le multi-équipement devient un phénomène marquant, avec 28 % des ménages équipés en deux ordinateurs ou plus.
S’agissant de la téléphonie mobile, 87 % des individus en sont équipés, avec par ailleurs, une progression de 4 point par rapport à 2010, selon les mêmes résultats qui précisent que 17 % des ménages sont multi-équipés avec pour raison l’optimisation de la facture téléphonique.
Les mêmes résultats font ressortir, par ailleurs, que seuls 35 % des ménages sont équipés en téléphonie fixe, en baisse de 5 points par rapport à 2010, avec un recul de l’équipement des ménages en téléphonie fixe avec mobilité restreinte à 19 % contre 18 % pour le fixe classique.
Pour les entreprises, dont la totalité est équipée en ordinateurs, 90 % sont connectées à internet avec l’émergence des liaisons louées et de la fibre optique avec des taux respectifs de12 % et 9 %, souligne cette étude tout en soulignant que 99,6 % des entreprises sont équipées en téléphonie fixe et 88 % en téléphonie mobile.
mots-clés l’internet , champion , maroc
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Disway et MCI s’associent pour distribuer les produits Apple au Maroc PDF Imprimer Envoyer
News - News
Écrit par alex   
Mardi, 22 Mai 2012 10:39
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Apple

Disway, premier opérateur marocain de la distribution informatique et Micro Conseil international, distributeur Apple pour 35 pays d’Afrique francophone, dont le Maroc, annoncent un accord de partenariat pour la distribution des produits Apple au Maroc.
L’objectif de cet accord est de renforcer la distribution des produits Apple au Maroc et l’étendre au réseau de revendeurs couvert par Disway, offrant ainsi aux utilisateurs potentiels Apple un réseau de proximité leur permettant d’accéder plus facilement à l’ensemble de la gamme.
« Disway se réjouit de nouer des relations commerciales avec MCI pour la distribution des produits Apple tel que le Mac, l’iPad ou l’iPod. MCI bénéficie d’une grande expérience dans la commercialisation et le support des produits Apple en Afrique. Grâce à ce partenariat, Disway va compléter son offre produits et continuer sa stratégie de diversification orientée vers les marques mondiales les plus reconnues.», déclare Hakim BELMAACHI, Directeur Général de Disway.
« Face à l’extension de l’offre Apple (notamment avec l’iPad) et compte tenu de notre objectif de développer rapidement la présence des produits Apple sur l’ensemble du Royaume, MCI et Disway ont décidé de joindre leurs forces pour étendre le réseau de distribution et améliorer l’accès des clients à toute la gamme Apple, sur l’ensemble du territoire national » déclare Philippe Joannis, Président de Micro Conseil international
Ce partenariat entre en vigueur à compter du 17 mai 2012 et se concrétisera par la mise en place de 50 revendeurs Apple supplémentaires sur l’ensemble du territoire marocain d’ici fin septembre 2012.
LNT
mots-clés produits , apple , maroc , les , distribuer , mci , s’associent , pour , disway
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La e-reputation, nouveau défi des marques PDF Imprimer Envoyer
News - News
Écrit par alex   
Mardi, 22 Mai 2012 10:39
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L’agence digitale marocaine TribalDDB a organisé un «Webinar» sur une problématique désormais incontournable pour nos marques, la e-reputation. La conférence était animée par un expert reconnu en la matière, Emmanuel Vivier, qui a à son actif plus de 12 années dans le digital et le marketing social media au service des plus grandes marques internationales, de Coca Cola à L’Oréal en passant par Nokia ou Disney. Compte-rendu et entretien.

Internet est devenu en l’espace d’une quinzaine d’années un média de masse qui touche près de 2,2 milliards d’internautes dont 14 millions au Maroc (chiffres 2010). Les plateformes de partage et réseautage sont le fer de lance de ce média comme en témoignent les 850 millions de membres du réseau social Facebook dont 4,29 millions sont des Marocains. Internet s’est par ailleurs «échappé» du PC et il apparaît aujourd’hui clairement que la croissance du mobile (pénétration de la 3G et accessibilité des smartphones) va entrainer une explosion du nombre d’internautes connectés. Ainsi, Facebook génère déjà la moitié de ses connexions via mobile, soit en 2012, 425 millions. Au Maroc, ce sont plus de 36 millions de puces mobiles qui sont actives, et même si une grande majorité n’est pas forcément connectée à Internet, la marge de progression est bel et bien là. Dans ce contexte, le web évolue sous la bannière désormais généralement admise du 2.0. Cette terminologie, issue du monde de l’informatique, sous-entend principalement que les consommateurs sont devenus des médias à part entière du fait qu’ils créent et diffusent du contenu et des avis par leur propre canal. Cela entraine un changement radical de perception pour les marques qui jusqu’alors étaient en mesure de maitriser le discours qui les concerne.
«Votre marque n’est pas ce que vous en dites mais ce que Google dit!»
Désormais, comme le souligne justement Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired, sur le web «votre marque n’est pas ce que vous en dites, mais ce que Google dit!». Le premier contact du consommateur n’est plus la boutique de la marque, mais le moteur de recherche. Preuve s’il en est de l’évolution du web vers une préséance du contenu produit par les consommateurs, une part croissante des dix premiers résultats sur Google est issue d’avis, de réseaux sociaux, de blogs et autres. Cela s’explique d’ailleurs en grande partie par la forte croissance du Social Media qui entraine une meilleure indexation dans les moteurs de recherche et donc un impact croissant dans la définition de l’image de marque. Les internautes s’accordent d’ailleurs une forte crédibilité tant «les commentaires et avis en ligne ont une influence clef sur les décisions d’achat».
En réalité, ce sont tous les paradigmes entre marques et consommateurs qui changent drastiquement. Avec l’émergence du Social Media, exit le concept d’influence basé sur l’expérience ou l’âge, ce sont les internautes qui vous accordent une crédibilité, une audience et donc une influence. Par exemple, alors que la marque L’Oréal possède plus de 81 chaines YouTube différentes pour un total de 51 millions de vues sur ses vidéos, la blogueuse Michelle Pham (devenue depuis égérie de Lancôme) n’en possède qu’une mais totalise 475 millions de vues. Ce qui fait l’influence sur le web n’est donc plus la capacité financière ou le budget, mais l’engagement de la communauté. Et les marques dans tout ça? Elles sont tout d’abord encore trop frileuses et rechignent à une présence sur le web qui pourrait d’après elles générer des crises. Elles n’ont donc que marginalement compris que leurs clients parlent d’elles sur le web qu’elles y soient prêtes ou pas. Alors qu’Internet représente 29% du temps média consommé (contre 37% pour la TV par exemple), les dépenses marketing ne représentent que 8% du total investi à l’étranger.
Ecouter, Mesurer, Analyser, Réagir et Initier
Par où commencer? Quelles sont les priorités d’une marque dans l’immensité du web social? La réponse est évidente, il faut se concentrer sur le plus visible, c’est à dire ce qui remonte le plus dans les moteurs de recherche. Emmanuel Vivier précise que surveiller sa e-reputation revient à tout d’abord Ecouter afin de déterminer la nature des contenus qui concernent la marque et d’exclure le «bruit». Il faut ensuite Mesurer en quantifiant le volume de contenu par rapport à son évolution ou à la concurrence. Les données récoltées doivent alors être analysées, filtrées et qualifiées afin d’en déduire des enseignements et des tendances. Ce n’est qu’au prix de ce processus rigoureux que la marque peut en venir à Réagir et à Initier un dialogue, car il s’agit de cela, avec les internautes et leurs consommateurs.
Il existe de très nombreux outils gratuits ou payants permettant d’Ecouter et de Mesurer (très peu pour la langue arabe malheureusement), l’analyse des données restant une prérogative humaine dans la mesure où la tonalité des messages récoltés peut être difficile à qualifier pour un outil automatisé. Ces éléments doivent être au coeur de la stratégie des marques qui doivent comprendre que si leur phobie est de devoir gérer une crise, ou un bad buzz comme on dit, seule une bonne préparation et une anticipation permettent de l’éviter ou d’en réduire l’impact. Il faut donc définir des procédures en amont permettant d’anticiper les actions à mener et d’être réactif en temps voulu. Le métier de Community Management, au coeur du dispositif, doit être le vecteur principal pour répondre aux questions des consommateurs, valoriser ceux qui interpellent la marque positivement, apporter des réponses factuelles à leurs interrogations. C’est en créant un dialogue, en réorientant les discussions vers des plateformes propres (un service après-vente par exemple) que l’on peut anticiper et désamorcer des crises.
Ainsi, l’activité du CM ne se résume pas à modérer des commentaires sur les pages de la marque. Elle doit se baser sur un planning éditorial étoffé, notamment parce que le contenu doit engager la communauté, et sur la récompense des fans dont il faut capter désormais l’attention. Emmanuel Vivier résume cela en affirmant que l’ère du marketing «interruptif» est dépassée, ce sont désormais les consommateurs qui autorisent les marques à être présentes dans leur environnement. L’attention des consommateurs doit être captivée par une utilité du contenu posté et une forte interactivité afin de générer des «expériences contagieuses». Il est donc temps que les marques réalisent que plus elles tardent à prendre le train en marche plus il sera difficile d’établir une relation de confiance avec des internautes dont l’engagement ne cesse de croitre. Les crises se multiplient et les tendances évoluent à une vitesse exponentielle. De bonnes pratiques sont donc à mettre en oeuvre rapidement pour ne pas rater le coche alors que certaines marques sont déjà passées au marketing réel, liant médias sociaux et CRM et invitant les consommateurs à améliorer leurs produits par exemple. Tout un défi…
Zouhair Yata

Trois questions à Emmanuel Vivier :

1. Comment évangéliser les marques sur Internet?
Emmanuel Vivier : Le premier vecteur vient des marques elles-mêmes qui doivent prendre conscience de l’importance du sujet. Cette prise de conscience peut passer par les médias qui à force de relayer les «bad buzz» et de consacrer du contenu au Social Media, influencent les marques. Les agences conseil en communication ont également un rôle à jouer en démontrant aux marques clientes que leur présence peut être améliorée ou que l’on parle déjà d’elles. Les départements de Ressources Humaines doivent avoir pour mission par ailleurs de réfléchir à des formations adéquates via des interventions extérieures par exemple, pour faciliter l’évangélisation des décideurs et des équipes opérationnelles. Ne pas être présent sur le web parce qu’on redoute un bad buzz n’a pas de sens, car celui -ci existera qu’on y réponde ou non. Les marques perdent donc une opportunité d’apporter une réponse aux interrogations alors qu’il ne leurs viendrait pas à l’esprit de supprimer leur service après-vente sous prétexte qu’il y a beaucoup de plaintes. Le but est donc de canaliser le bad buzz et d’identifier ses soutiens afin de savoir sur qui s’appuyer en temps de crise.
 2. Comment réduire la fracture générationnelle au sein de l’entreprise? 
Il est naturel que les décideurs actuels des entreprises aient été formé à un marketing aujourd’hui vieillissant. Il est donc normal qu’ils aient des réticences, des interrogations et qu’ils ne sachent pas par où commencer alors même qu’ils en ont la volonté. Souvent les équipes plus jeunes sont quant à elles plus alertes sur les outils. Il y a donc une nécessité d’instaurer un dialogue entre ces deux populations sur la base d’échanges réguliers et presque informels de coaching durant lesquels les plus jeunes peuvent être sensibilisés à l’importance des aspects stratégiques, commerciaux et de valeurs de la marque tandis que les moins jeunes peuvent bénéficier de l’expérience des premiers sur les outils du web et ses langages. Le web n’est pas une question d’âge mais de mentalité et d’appétence.
3. Quid des médias? Doivent-ils se comporter comme des marques et gérer leur e-réputation sur les mêmes bases? 
Les médias ont une place à part. Tout d’abord parce qu’ils ont été lents à comprendre les besoins du web. Bien qu’ils aient rapidement mis en ligne des sites, ils se sont longtemps contentés de relayer leur contenu traditionnel, sur un modèle de web 1.0. Ils ont ajouté progressivement des commentaires, mais les journalistes contrairement aux blogueurs par exemple, n’ont pas pris la peine d’engager leur audience en y répondant par un travail d’animation. Aujourd’hui, d’autres formats beaucoup plus interactifs voient le jour. L’avantage dans le cas des médias est qu’ils n’ont pas à s’inquiéter du contenu, il y en a même plus qu’il n’en faut et les internautes se polarisent et s’engagent volontiers là-dessus. Mais, on ressent encore trop de réticences à s’ouvrir à leurs audiences alors que sur le modèle de la libre antenne à la radio, les médias sur le web gagneraient à permettre aux internautes de participer à la sélection de l’information et de prendre la parole. La grande problématique des médias reste le business modèle gagnant à adopter online alors que les revenus offline baissent tout en restant largement supérieurs à ceux générés par la même audience sur le web.

Source : IT.ma
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Mapping Wikipedia : Trouver un article ou une image Wikipedia en fonction de sa localisation géographique PDF Imprimer Envoyer
News - News
Écrit par alex   
Mardi, 22 Mai 2012 10:39
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fait partie de ces sites web créé en périphérie de cette magnifique base de données que représente . Dans notre cas précis, le site organise les articles en fonction de la langue, de la localisation, du continent sous la forme d’une map monde.
Le fonctionnement est très simple. Zoomer sur une zone et cliquez sur la zone de votre choix. Une fenêtre apparaîtra en vous communiquant des informations sur l’article ainsi que le lien vers cet article.
Il s’agit d’un merveilleux outil pour les curieux ou étudiant à la recherche d’informations sur un lieu géographique.

Source : MISTIPI
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YouTube : 72h de vidéos mises en ligne chaque minute PDF Imprimer Envoyer
News - News
Écrit par alex   
Mardi, 22 Mai 2012 10:38
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La plateforme de partage de vidéos YouTube fête son septième anniversaire avec un nouveau record d'audience.
 Logo application YouTube pour Android
Lancée en bêta en 2005, le site YouTube ne cesse de multiplier son audience et d'encourager les internautes à partager leurs vidéos en ligne. A l'heure actuelle, ces derniers publieraient en moyenne 72 heures de vidéo chaque minute contre 48 heures l'année dernière et 20 heures en mai 2009.

En décembre 2005, le site YouTube comptait 8 millions de vidéos vues par jour, un chiffre qui passait à 15 millions en juillet 2006, quelques mois avant son rachat par Google au mois d'octobre. En octobre 2009, la plateforme enregistrait 1 milliard de vidéos vues par jour, soit quatre fois moins qu'en janvier 2012. L'édition mobile de YouTube compterait de son côté 600 millions de lectures par jour. Au total la filiale de Google accueillerait chaque mois 800 millions de visiteurs.

mots-clés ligne , chaque , minute , mises , 72h , vidéos , youtube
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Chrome : premier navigateur mondial PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par alex   
Mardi, 22 Mai 2012 10:38
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Statistiques StatCounter Statistiques StatCounter  



Chrome devient le navigateur le plus utilisé au monde, dépassant ainsi les différentes versions d’Internet Explorer.

C’est le constat établi par une étude du site StatCounter.com. En décembre dernier, le navigateur de Google avait dépassé 8, avant dernière version du browser de Microsoft. Depuis, Chrome n’a fait qu’une bouchée de ses autres versions et de Firefox, laissant , et les autres navigateurs en bas du tableau.

Pour parler en chiffres, serait ainsi utilisé par 33% des internautes contre 32% pour Internet Explorer. Certes, l’écart n’est pas énorme, mais tend à se creuser malgré les efforts déployés par Microsoft pour maintenir à flots IE.
mots-clés mondial , navigateur , premier , chrome
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Quand le derby milanais rend fous les journalistes italiens ! PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par alex   
Mercredi, 16 Mai 2012 20:16
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mots-clés les , journalistes , italiens , fous , rend , derby , milanais , quand
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Le FBI aurait-il demandé un "backdoor" pour la surveillance de la VoIP et des réseaux sociaux ? La suite sur Clubic.com : Le FBI aurait-il demandé un "backdoor" pour la surveillance de la VoIP et des réseaux sociaux PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par alex   
Mercredi, 16 Mai 2012 20:14
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Selon la presse américaine, le FBI aurait demandé à certains éditeurs de services de communication (Microsoft, Yahoo, Facebook, Google) de lui permettre d'accéder à certains échanges entre utilisateurs. Ces « portes dérobées » (Backdoors) seraient utilisées pour lutter contre certaines activités illégales.


Lors d'un rendez-vous organisé avec plusieurs élus américains, les représentants du FBI ont fait part de leurs difficultés à mettre sur pied des systèmes d'écoute sur certains services. Ainsi lors d'enquêtes fédérales, le service ne parviendrait qu'irrégulièrement à intercepter certaines communications sur Internet.

Par exemple, Skype (propriété de Microsoft) explique clairement à ses utilisateurs qu'il utilise des algorithmes de chiffrement reconnus et acceptés mondialement pour protéger les communications. Pourtant, selon , le FBI souhaiterait que ce type d'éditeur implémente un type de code commun à tous ces outils de communication (VoIP, messagerie instantanée…).

Cette compatibilité technique entre toutes les plateformes permettrait ensuite au FBI, dans le cadre d'une enquête, de pouvoir accéder aux échanges entre utilisateurs via une porte dérobée. Pour autant, le service d'enquêtes devra pour cela demander la modification d'un texte de loi datant de 1994 baptisé le Communications Assistance for Law Enforcement Act (CALEA). Pour que ce dernier puisse inclure les réseaux de communication sur Internet, il devra donc englober l'ensemble de ces outils dans une nouvelle réglementation.

Pour l'instant, le texte n'a vocation à s'appliquer qu'aux fournisseurs d'accès sur Internet et non aux services Web. Toutefois, cette éventuelle extension serait actuellement scrutée de près par les sociétés concernées ainsi que par les associations américaines de défense des libertés.

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Le PDG de Yahoo s'excuse d'avoir menti sur son CV La suite sur Clubic.com : Le PDG de Yahoo s'excuse d'avoir menti sur son CV PDF Imprimer Envoyer
News - News
Écrit par alex   
Mercredi, 16 Mai 2012 20:12
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Après avoir été accusé par l'un des actionnaires de Yahoo d'avoir menti sur une partie de son CV, Scott Thompson s'excuse. Le nouveau p-dg de la firme américaine a ainsi envoyé deux messages à l'attention des employés et du conseil de direction.


Vendredi dernier, l'actionnaire Daniel Loeb (détenant 5,8% des parts de Yahoo), avait jeté un pavé dans la mare en accusant le p-dg du groupe d'avoir . Par la suite, le conseil de direction a admis que Scott Thompson n'avait effectivement pas obtenu de licence en sciences informatiques en plus de son diplôme en comptabilité.

Malgré tout, le dirigeant a tenu à s'excuser en formulant deux courriels destinés aux salariés de la société ainsi qu'à la direction. De son côté, le conseil d'administration a décidé de mener une enquête interne au sujet du parcours de M. Thompson mais également sur les différentes étapes qui ont conduit au recrutement du responsable.

Selon Reuters, Scott Thompson a indiqué dans sa lettre qu'il « regrette les répercussions de cette affaire sur l'entreprise et sur l'ensemble d'entre vous ». Il ajoute également qu'il espère que cette question soit réglée au plus vite et qu'il respecte le choix du conseil d'instruire cette enquête interne indépendante.

Dans la foulée, Yahoo a également annoncé le départ de Patti Hart, membre au conseil d'administration de la firme. Dans un , la firme précise que « Mme Hart, directrice générale d'International Game Technology (IGT), a prévenu que le conseil d'administration d'IGT avait demandé qu'elle renonce à siéger au conseil d'administration de Yahoo ». Bien que son rôle ne soit pas encore établi dans le recrutement de Scott Thompson, le départ de cette responsable pourrait bien être la première conséquence de cette enquête interne.

Pour rappel, ces épisodes surviennent alors que Yahoo est dans une période charnière. En dehors du cas personnel de Scott Thompson, 2 000 salariés du groupe sont actuellement en cours de licenciement suite à l'annonce d'un plan de restructuration.

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